Thibault et moi.

Publié le par Liberte d'allaiter.

Bonjour à tous.


Allaiter pour moi n'était pas une évidence mais une intuition. Vu le nombre d'infos bombardées aux futures mamans (et surtout lors d'un premier accouchement), je n'ai pas vraiment réfléchi à la question dans un premier temps.
A mesure que l'accouchement s'approchait, l'envie d'allaiter s'est accrue et je suis contente que cette envie m'ait permis de résister aux embûches semées sur le parcours de la primo allaitante.
Je passe les réflexions sordides de la maternité de niveau 1 et les mines circonspectes de l'entourage lorsque mon fils a eu plus de 3 mois.
Faut-il vraiment se battre pour nourrir son enfant de la façon la plus saine et la plus naturelle qui soit?
Sommes-nous tellement pétris de culture judéo-chrétienne que la vue d'un sein nourricier choque?
J'ai eu la chance de ne pas travailler à cette période mais aujourd'hui, pour un second enfant je me creuse la tête pour aménager l'allaitement. Je vais sans doute cumuler arrêt maladie et congé annuels. Somme toute cela est injuste mais c'est pour la bonne cause.
Je suis totalement pour un allongement du congé maternité à 6mois. Les employeurs auront du mal à s'y faire mais quelle économie d'énergie, d'épuisement maternel, de sous pour la sécu et surtout quels bénéfices pour la santé de nos enfants.

M.A.D.





Lilypie 3ème anniversaire Ticker
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Publié dans ALLAITEMENT

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L
Non, la culture judéo-chrétienne n'a rien à voir là-dedans. On est au contraire dans une société en perte de spiritualité où les seins sont surtout sexualisés. Cela n'est pas forcément négatif en soi (les seins sont une zone érogène et c'est très bien que la femme soit acceptée en tant qu'être avec des désirs et du plaisir). Cest notre regard, notre rapport au corps qui doit ou plutôt peut changer. Pas de manichéisme, on peut être l'une (la mère) et l'autre (la femme).
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L
<br /> Comme tu as dû le voir, j'ai écrit ce post en 2007. Soit avant ma seconde grossesse. Bébé2 étant en réalité bébé3 (nous avons eu la douleur de perdfre un bébé). J'étais alors assez "remontée".<br /> Depios, j'ai fait du chemin et ris de la distance...<br /> Je n'ai pas de souci par rapport à mon corps, mon allaitement, ni mon rôle de mère ou de femmes. Cela me peine quand d'autres abandonnent par manque d'information ou de soutien mais désormais<br /> "chacun son chemin".<br /> Mercid'avoir lu si loin, je suis toujours preneuse de témoignages.<br /> <br /> <br />